Life actually

Life actually

Une actualité ou une nouvelle, est une information récente communiquée par les médias. On parle plus généralement de l’actualité pour désigner l’ensemble de ces informations récentes. Il s’agit d’informations sur des évènements nouveaux en cours de déroulement ou s’étant déroulés dans la journée, voire les jours précédents.

1. La définition de l’information

L’information est un élément de connaissance, qui peut être collecté, traité, conservé, communiqué au sein de l’organisation ou auprès de ses partenaires.

L’information est constituée de deux éléments :

o des données,

o un sens qui dépend de chaque individu.

Par exemple, Virginie et Sophie font les boutiques. Sophie décide d’acheter un pantalon à 80 EUR. Virginie trouve que cela fait trop cher pour un pantalon alors que Sophie estime avoir fait une bonne affaire.

Ici, le prix de 80 EUR est une donnée.

Le fait que Virginie trouve le prix élevé constitue le sens de l’information.

 

2. Les caractéristiques de l’information

Une information est caractérisée par :

o sa forme,

o son mode de présentation,

o ses qualités,

o son coût.

 

a. Les formes de l’information

Parmi les différentes formes que peut prendre une information, les plus courantes sont :

o les informations orales.

Exemple : les renseignements fournis lors de l’entretien annuel entre le salarié et son employeur.

o les informations écrites.

Exemple : les éléments présents sur le bulletin de paie.

o les informations visuelles.

Exemple : le graphique récapitulant les performances de l’équipe commerciale lors de la réunion hebdomadaire.

o les informations audiovisuelles.

Exemple : une démonstration enregistrée sur un caméscope, puis diffusée sur un téléviseur.

o les informations qualitatives.

Exemple : les nouveaux produits vendus par la concurrence.

o les informations quantitatives.

Exemple : le nombre de concurrents sur un secteur.

On peut également relever des informations olfactives, tactiles et gustatives.

 

b. Les modes de présentation

L’information peut :

o avoir un codage.

Exemple : les numéros de téléphone.

o être traduite dans plusieurs langues.

Exemple : les mentions obligatoires sur l’étiquette d’un produit.

o avoir une couleur.

Exemple : les remarques d’un professeur écrites en rouge sur une copie d’élève.

 

c. Les qualités de l’information

Pour qu’une information soit de qualité, elle doit être :

o fiable, c’est-à-dire que la source est connue ou est clairement identifiable.

o pertinente, c’est-à-dire qu’elle doit répondre à un besoin.

o d’actualité, c’est-à-dire que les renseignements sont récents et mis à jour régulièrement.

o non redondante, c’est-à-dire nouvelle ; elle ne doit pas être déjà dans l’organisation.

o accessible, c’est-à-dire qu’on peut l’obtenir facilement.

 

3. Le rôle de l’information

L’information est un élément primordial dans l’entreprise. En effet, elle représente un outil de prise de décision.

Par exemple, lorsque le vendeur fait le constat, auprès de son manageur, qu’il ne reste que peu de produits en stock, le manageur va déclencher le processus de réapprovisionnement. Il va prendre la décision de commander de nouveaux produits.

De plus, l’information est un outil de communication interne lorsqu’elle intervient, par exemple, au cours d’une réunion d’équipe, mais aussi un outil de communication externe lorsqu’elle est transmise entre l’entreprise et ses partenaires.

Enfin, l’information est un outil de travail collectif. Par exemple, lors d’une réunion entre les représentants et le chef régional, les informations collectées et diffusées par chaque représentant (exemple : arrivée de nouveaux concurrents, ouverture de nouveaux points de vente) vont permettre d’améliorer les performances de l’ensemble de l’équipe en ajustant les actions de chacun.

 

L’essentiel

L’information est une donnée supplémentaire dans le patrimoine intellectuel de l’individu et de l’organisation. Cette information peut revêtir plusieurs formes (écrite, orale, qualitative…) et peut être représentée par un code, une couleur…

Toutefois, pour qu’une information soit de qualité, il faut qu’elle remplisse cinq critères : fiabilité, pertinence, actualité, originalité et accessibilité. La plupart du temps, l’obtention de cette information a un coût qui doit être raisonnable par rapport à l’objectif à atteindre.

L’information remplit trois rôles principaux dans l’entreprise. Elle est perçue comme un outil d’aide à la décision, un outil de communication interne et externe, un outil de travail collectif.

 

L’information

Le terme « donnée » (en anglais « data ») est souvent préféré au terme « information ». Bien que ces deux mots puissent être synonymes on les utilise souvent comme s’ils désignaient deux concepts distincts :

Donnée = la forme de l’information, le code qui la représente

Information = signification, renseignement, connaissance qu’elle apporte

La distinction entre le support des connaissances et les connaissances elles-mêmes doit être claire. L’ordinateur n’est pas capable de comprendre le sens de l’information. Il ne traite pas ce que cette information signifie, il se contente de manipuler les codes qui la représentent, la forme de l’information, nous dirons des données, et non pas le contenu sémantique de l’information.

Exemple: Les mots « HOND, CHIEN, DOG » sont des codes différents, ce seront pour l’ordinateur des données différentes, même si pour nous humains ces 3 mots ont, dans 3 langues différentes, la même signification et apportent la même information.

Quels types d’informations ?

Les informations traitées par l’informatique sont de différentes natures ; des nombres, du texte, des sons, des images, des clips vidéo etc. mais aussi les instructions des programmes informatiques qui traitent tous ces types d’informations.

En faveur des progrès réalisés en technologies de l’information (logiciels, bases de données), les entreprises peuvent aujourd’hui recueillir, traiter, stocker et diffuser de gros volumes d’information, et toutes ces opérations s’effectuent de plus en plus rapidement et à un coût raisonnable. Mais, si l’information n’est plus, comme dans le passé, une ressource rare. C’est son organisation dans une base de données décisionnelle qui permet son analyse et son exploitation à des fins de prise de décisions.

Dans l’usage courant, les termes « donnée » et « information » sont souvent considérés comme des synonymes. Cependant, lorsqu’on recherche la précision, il apparaît que la donnée ne devient une information que lorsqu’elle est reçue par un être humain qui l’interprète. Une information est une donnée observée par un acteur. L’observation implique la comparaison à d’autres données pour qu’il y ait interprétation. Passer du rang de donnée à celui d’information suppose que la connaissance de la donnée contribue à l’action de celui qui l’observe. Les données (mots, nombres, images, sons, etc.) constituent donc la matière première de l’information par un processus d’interprétation qui leur attribue de la signification et du sens.

Il n’existe pas vraiment de définition unique du concept information. Les définitions varient en fonction des référentiels (Haouet, 2008). Parmi les nombreuses définitions proposées, nous pouvons retenir celle élaborée par Davis, Olson, Ajenstat et Peaucelle (1986), et qui se réfère aux fonctions de l’information, indépendamment de sa forme et de son traitement : l’information est une image des objets et des faits. Elle les représente, elle corrige ou confirme l’idée qu’on se faisait. L’information contient une valeur de surprise, en ce sens qu’elle apporte une connaissance que le destinataire ne possédait pas ou qu’il ne pouvait pas prévoir. Cette définition reconnaît que l’information, en tant qu’élément de connaissance, réduit l’incertitude en modifiant les probabilités assignées aux états possibles du futur.

Pour March (1991), la principale incertitude dans la prise de décision est l’ignorance des informations détenues par les autres et leurs actions probables. La principale raison d’être de l’information est son rôle dans un processus de diminution de cette incertitude.

L’information a aussi une valeur, car elle permet de choisir, de prendre des décisions et d’agir. Sa valeur est ainsi liée à son emploi dans le contexte de prise de décisions. Ainsi pour March (1991), l’information donne son sens à une situation de décision et modifie donc à la fois la structure des options et les préférences recherchées.

Dans le même esprit, De Rosnay (1975) a proposé de définir l’information comme le contenu d’un message capable de déclencher une action. En effet, l’information n’aura de valeur, théoriquement du moins, que si elle a une influence sur les décisions à prendre ou les actions à mener. Comme le notent Amabile et Caron-Fasan (2002), l’attention se recentre sur les conditions qui lui permettent de prendre sens, et de fonder une interprétation utile pour l’action.

 

L’information, outil de décision

En dépit de la mondialisation et à cause des dangers qu’elle génère, les propositions plaçant l’être humain au centre des préoccupations se multiplient, alors que la libéralisation de l’économie se poursuit et que les phénomènes d’exclusion et de pauvreté de certains groupes de la population suscitent une inquiétude croissante. En outre, la désarticulation des modèles politiques provoque un regain d’intérêt pour les réalités socioéconomiques au niveau local.

Devant ces paradoxes, la conciliation des dimensions macroéconomique et microéconomique est une voie à explorer pour trouver des réponses aux questions de la réduction des inégalités, aux attentes de la société et à la demande croissante de participation des populations (hommes et femmes) au développement. Pour trouver un meilleur équilibre entre ces deux dimensions économiques et prendre les décisions en connaissance de cause, il est fondamental de disposer, entre autres, d’informations sur les ressources humaines, détaillées et différenciées par sexe, ainsi que sur leurs modes et moyens d’existence.

Un travail de recherche et d’analyse est nécessaire pour, d’une part, obtenir des informations spécifiques selon le sexe portant sur la valeur, l’importance et la nature du travail, rémunéré ou non, et, d’autre part, développer des indicateurs sur l’évolution en matière d’accès aux ressources et à leur contrôle. Ces informations différenciées par sexe serviront à démontrer et à illustrer, de façon indiscutable, la relation entre l’augmentation de la production et de la productivité agricoles, la gestion durable des ressources naturelles et l’accès égalitaire aux ressources.

De telles recherches et analyses ne pourront être entreprises que si toutes les parties prenantes sont réellement convaincues de l’utilité de disposer d’informations spécifiques selon le sexe et si les méthodes de travail sont revues en profondeur. Une meilleure rentabilité des investissements consentis pour l’amélioration de la production et de la productivité agricoles en dépend, ainsi que l’acquisition égalitaire des avantages sociaux et économiques.

Les décideurs et les producteurs de l’information, de la base au sommet, doivent tout d’abord adopter une attitude exempte de préjugés sexistes. Ensuite, ils doivent acquérir des connaissances méthodologiques et techniques pour prendre en compte et évaluer la contribution des hommes et des femmes à l’économie rurale et agricole. La formation à l’analyse différentielle selon le genre ainsi qu’aux démarches participatives s’impose.

En outre, pour assurer la disponibilité et l’exploitation maximales des informations spécifiques selon le sexe, leur production doit s’inscrire dans le cadre des systèmes officiels de production de l’information (recensements, enquêtes agricoles et autres instruments statistiques nationaux). De plus, l’efficacité des méthodes et des outils actuels de collecte, de traitement et d’analyse de l’information doit être examinée. Cette approche facilitera la révision des processus de production et l’introduction d’innovations.

Qu’il s’agisse de la production ou de la diffusion de l’information, il convient de réunir une grande multiplicité de compétences dans les domaines économique et social, et de favoriser la concertation entre producteurs/productrices (statisticiens, chercheurs, spécialistes du développement, etc.) et utilisateurs/utilisatrices (planificateurs, agents de développement, populations rurales, etc.).

Cela permettra de mieux identifier les besoins et les insuffisances et de recourir à des méthodes complémentaires de recherche, d’analyse, de présentation et de diffusion de l’information.

En matière de conception et de formulation de stratégies et de politiques agricoles et rurales visant la parité et la durabilité, la disponibilité d’informations utiles à la prise de décisions est tributaire des mesures suivantes.

 

Théo GAILLAC

Théo est étudiant en journaliste dans une grande école. Il est spécialisé dans les informations locales. Théo permet d’apporter une information au plus près de nos lecteurs.